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Bienvenue sur neuch-a-venir.ch!
On a coutume d’entendre que « la santé n’a pas de prix, mais elle a un coût ». Toutefois, comme toutes les simplifications, ce n’est que partiellement exact : s’il est vrai que la santé est un bienfait à nul autre pareil, ce n’est pas la santé qui coûte cher, mais la maladie et, surtout, les dysfonctionnements du système de soins.
Neuch-à-venir vous invite à explorer ces questions et plus: Lire la suite.
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Cat.: Administration de la santé
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Ecrit par Philippe Maire le 13-08-2010 (lu 220 fois)
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Lettre ouverte aux député(e)s du Grand Conseil
Madame la Députée,
Monsieur le Député,
Comme vous le savez probablement, les assistant(e)s en soins et en santé communautaire (ASSC) obtiennent un certificat fédéral de capacité (CFC) au terme d’une formation duale (apprentissage) de 3 ans effectuée à l’école Pierre-Coullery de la Chaux-de-Fonds. L’idée directrice à la base de cette formation introduite en 2004 est que l’ASSC « contribue à assurer la qualité requise dans le domaine des soins, des activités de la vie quotidienne, des tâches administratives et logistiques, de la conception du milieu et de l’organisation de vie quotidienne, ainsi que dans les prestations médico-techniques qui lui sont déléguées ». Considérée comme globalement équivalente à l’ancienne formation d’infirmier/-ère assistant(e), cette excellente formation permet aux ASSC d’exercer leur métier dans tous les secteurs de la santé : hôpitaux, EMS ou services de soins à domicile.
Dans tous les cantons, sauf à Neuchâtel…
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Cat.: Les homes
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Ecrit par Webmaster le 07-06-2010 (lu 335 fois)
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Une nouvelle loi sur le financement des homes (LFinEMS) sera soumise au Grand Conseil cet automne. Destinée à remplacer l’antique LESPA (Loi sur les Etablissements Spécialisés pour Personnes Agées) de 1972, cette disposition est rendue nécessaire par le nouveau régime de financement des soins applicable dès le 1er janvier 2011. En effet celle-ci oblige les cantons à prendre en charge 20% des frais de soins effectifs dans les EMS.
D’un autre côté, la LFinEMS vise la suppression des disparités actuelles dans les prix de pension des homes qui vont de Frs 140.-- à 210.-- la journée. L’idée d’introduire un financement des homes en fonction des prestations fournies semble, à première vue, une bonne idée qui permettrait de corriger l’absurdité du système en vigueur, lequel privilégie la reconnaissance des coûts (conformité entre la réalité financière et les budgets) plutôt que la justification d’un prix de pension. Elle vise également - et à juste titre - à limiter l’engagement financier de l’Etat dans les prestations complémentaires à l’AVS et à prévenir le risque d’enrichissement illégitime.
Toutefois, à y regarder de près, cette loi contient aussi en germes d’importants problèmes à venir qui risquent de rendre encore plus aléatoire la gestion de la santé dans notre canton.
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Cat.: Les hôpitaux
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Ecrit par Webmaster le 21-04-2010 (lu 421 fois)
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Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’y a pas le feu au lac.
A son entrée en fonction en juin 2009, la Conseillère d’Etat Gisèle Ory se disait satisfaite des efforts entrepris par HNe pour maîtriser les dépenses hospitalières et réitérait sa pleine confiance à ses organes dirigeants, déclarant ne rien vouloir changer. Le 18 mars 2010, le Conseil d’Etat nomme pourtant un nouveau Conseil d’administration (CdA) modifié intégralement à l’exception d’une seule personne, de manière à « rétablir un dialogue constructif ». Un mois plus tard, le 19 avril 2010, c’est le directeur général de HNe, Pascal Rubin, qui démissionne en raison de divergences de vue avec Gisèle Ory.
Entretemps, le 24 octobre 2009 se sont tenus les Etats semi-généraux de la santé qui auraient dû faire l’objet d’un rapport que l’on attend toujours. De même qu’il aura fallu patienter quelque neuf mois pour qu’un CdA de HNe soit formellement désigné. Une période ponctuée par des démissions et des licenciements de médecins d’HNe et une campagne de dénigrement à l’encontre de l’ancien président du CdA, Jean-Pierre Authier. Dans l’intervalle, toujours, un groupe de pilotage politique qui est en train de mener une réflexion pour trouver des solutions au problème de la planification hospitalière devrait présenter un rapport sur lequel le Grand Conseil pourrait se prononcer à l’automne déjà...
Mais que laissent présager ces modifications aux niveaux de contrôle et opérationnel du système sanitaire ?
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Cat.: Les hôpitaux
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Ecrit par Webmaster le 08-02-2010 (lu 854 fois)
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Faut-il dégommer Jean-Pierre Authier ou le maintenir à son poste de président du conseil d’administration (CdA) d’HNe ? Telle est la question qui anime tous les saloons du canton de Neuchâtel et qui semble diviser certains marshals qui seraient bien avisés ou peu enclins - c’est selon - de se servir de leurs six-coups.
Mais que reproche-t-on exactement à l’honorable président du CdA de notre formidaaaable dispositif hospitalier ? D’avoir manqué de loyauté à l’égard des inexistantes orientations stratégiques du Conseil d’Etat ? D’avoir tenu d’imprudents propos de nature politique, alors qu’il est avant tout attendu de lui qu’il fasse montre d’une exemplaire « sensibilité politique » dans un domaine gangréné par la politique politicienne ? D’être une super Nanny qui aggrave systématiquement son cas par ses défenses maladroitement offensantes à l’encontre des crétins qui osent critiquer son bébé ? De privilégier les éleveurs de moutons au détriment des cowboys ? D’être resté sourd aux conseils de Nadine de Rothschild et de s’être mouché dans les rideaux de Gisèle Ory ? De refuser de mettre davantage de crème dans les mille-feuilles du Val-de-Travers ? D’être comme Sœur Anne et de ne jamais rien voir venir ?
Nul ne sait exactement. Et, au fond, qu’importe ?! Depuis le temps que l’on barbotte dans l’eau toujours plus boueuse de notre restructuration hospitalière, peut-être pourrait-on saisir l’opportunité des récents événements pour se poser enfin les bonnes questions.
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Cat.: Politique de la santé
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Ecrit par Philippe Maire le 22-12-2009 (lu 990 fois)
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Il est d’usage, en fin d’année, de faire un bilan des activités de manière à mesurer le chemin parcouru et de poser ainsi les jalons des futures dispositions à prendre. S’agissant de l’organisation sanitaire neuchâteloise - certains parleront sans doute plus volontiers de désorganisation - le fait le plus marquant pour 2009 réside, d’après moi, dans la volonté affichée par la classe politique d’assumer son leadership.
Aussi bien les député(e)s du Grand Conseil que la nouvelle Conseillère d’Etat, Madame Gisèle Ory, semblent désormais déterminés à se réapproprier la maîtrise de décisions dont ils se sont laissé déposséder. J’ai eu l’occasion, dans mon ouvrage consacré à la santé dans le canton de Neuchâtel, de prôner une telle évolution. Nous avons connu ces dernières années - et connaissons encore, hélas - de très sérieux problèmes à tous les niveaux du système. Pour la clarté du propos et pour bien saisir ce qui se joue, il est utile de distinguer trois niveaux : le niveau de contrôle, le niveau structurel et le niveau opérationnel.
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Cat.: Politique de la santé
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Ecrit par Webmaster le 26-10-2009 (lu 1260 fois)
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Le samedi 24 octobre 2009 se sont tenus à Cernier les premiers Etats généraux de la santé sur le thème de « Imaginons le système sanitaire de demain ».
Le matin, ouvert au public, trois orateurs ses sont succédés sur les thèmes de la promotion de la santé : quel politique avec quel moyen ? (Dr. P.-F. Robert), les coûts du système de la santé neuchâtelois : une fatalité ? (Prof A. Holly) et la planification hospitalière : quel consensus imaginable ? (M. Th. Burgener). Le public a pu exprimer ses avis et poser des questions pendant les intervalles de 10 minutes entre chaque présentation et une table ronde de 45 minutes à la fin de la matinée.
L’après-midi, les participants invités ont participé à des travaux en ateliers sur les thèmes du matin. Ces travaux ont ensuite été présentés en séance plénière et la manifestation s’est clôturée, comme elle avait commencé, par une allocution de la Conseillère d’Etat Gisèle Ory.
La rédaction de neuch-a-venir a souhaité recueillir l’avis de Philippe Maire, auteur d’un ouvrage critique sur la santé dans le canton de Neuchâtel qui a émis sur notre site certaines réserves relatives à l'organisation de l’événement.
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Cat.: Politique de la santé
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Ecrit par Philippe Maire le 12-10-2009 (lu 1250 fois)
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Pour rappel, le 28 janvier 2009, le Grand Conseil décidait par 71 voix contre 30 de réunir les Etats généraux de la santé dans le but de poursuivre la nécessaire réforme du système sanitaire neuchâtelois. Au départ, il était question de réunir toutes les parties concernées par la problématique de la santé et de donner une large possibilité à la population d’exprimer ses avis sur le système en place et ses attentes quant à son évolution future.
Initiés au départ en 1998 par Bernard Kouchner, alors secrétaire d’Etat à la santé, les objectifs des Etats généraux français de la santé étaient de :
1. contribuer à l’adaptation du système sanitaire ;
2. organiser le dialogue et la concertation.
De manière à favoriser l’expression des opinions des citoyens, une série de mesures furent introduites en France qui allaient d’une consultation sur l’appréciation du système de santé (au moyen d’un questionnaire anonyme) à un forum permanent sur internet. Dans chaque région, un appel à projets fut lancé « afin de permettre la mobilisation de l’ensemble des acteurs et l’émergence d’initiatives de toutes natures ». Et finalement, une douzaine de thèmes nationaux furent discutés au cours de forums organisés dans de grandes villes de province. Neuf mois après son lancement, le débat tenu a généralement été considéré comme fructueux par la mobilisation qu’il a suscitée et par le type d’expression qu’il a permis.
A Neuchâtel, hélas, les Etats généraux de la santé n’ont pas encore eu lieu qu’on a la claire impression que la logique a été inversée : plutôt que de donner la parole à la population, ils seront, pour les autorités sanitaires, l’occasion de prêcher leur sainte parole.
Sur quoi se base cette impression ?
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Cat.: Politique de la santé
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Ecrit par Webmaster le 10-10-2009 (lu 1328 fois)
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La loi sur l’EHM (Etablissement hospitalier multisite, devenu Hôpital neuchâtelois HNe) votée le 5 juin 2005 renforçait les prérogatives du Conseil d’Etat au détriment de celles du Grand Conseil, lequel n’était informé des options stratégiques prises par l’EHM et de la réalisation des objectifs que par un rapport quadriennal établi par le Conseil d'Etat (Loi sur l’EHM, art. 12). En outre, le Grand Conseil était privé de regard sur le budget et les comptes de l’EHM, ne pouvant les adopter que par le biais du budget et des comptes de l’Etat.
Il n’a pas fallu très longtemps aux député(e)s du Grand Conseil pour réaliser qu’ils s’étaient fait déposséder de toute influence sur la gestion de ce qui est devenu entretemps l’Hôpital neuchâtelois. Dans sa session du 29 septembre 2009, le Grand Conseil traitait de l’initiative communale déposée le 30 septembre 2008 par les villes du Locle et de La Chaux-de-Fonds, ainsi que par six communes du Val-de-Travers. Cette initiative demandait un changement fondamental de la loi sur l’EHM.
Bonne nouvelle : les initiants ont obtenu gain de cause. Du moins partiellement.
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Cat.: Politique de la santé
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Ecrit par Webmaster le 24-08-2009 (lu 1412 fois)
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Déposée le 30 septembre 2008, l’initiative communale des villes du Locle et de La Chaux-de-Fonds demandait un changement fondamental de la loi sur l’EHM. Elle doit être débattue au Grand Conseil dans les prochains jours.
Déplorant « l’esprit même de l’institution que représente Hôpital neuchâtelois (HNe) ainsi que des responsabilités qui devraient être les siennes », les initiants dénoncent l’absence de politique de formation (moins de 10 apprentis engagés sur l’ensemble des sites !) et le culte du secret où « certains cadres d’expérience se plaignent d’avoir été exclus des processus de réflexion, et dans lesquels les licenciements semblent intervenir de manière soudaine sans aucun plan social à l’appui ».
Dans ce qui ressemble à un cafouillage général, les initiants souhaitent savoir « qui pilote tout cela et qui prend la responsabilité des conséquences de ces décisions. Or le problème vient justement de là : la structure actuelle permet un renvoi systématique des responsabilités entre le Conseil d’Etat, plus précisément le département de la santé, qui n’a pas les compétences opérationnelles pour diriger HNe, et les organes directeurs qui agissent sur la base des objectifs financiers qui leur ont été demandés, mais qui par ailleurs n’ont que faire des lignes directrices qui ont été posées au départ par les autorités politiques ». (source : www.lessocios.ch).
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Cat.: Politique de la santé
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Ecrit par Webmaster le 21-08-2009 (lu 1347 fois)
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Le 5 août 2009, le parti socialiste neuchâtelois déposait son initiative en faveur d’un équilibre régional des missions hospitalières. Curieuse initiative s’il en est, et qui invite à formuler quelques commentaires.
Pour la petite histoire, elle a été lancée il y a plusieurs mois, lorsque le parti socialiste était majoritaire au législatif comme à l’exécutif cantonal. Jusqu’ici, l’initiative était un instrument destiné à permettre à une minorité de se faire entendre par une majorité. Y aurait-il des difficultés de la part des camarades de base de se faire entendre par les camarades élus ?!
Depuis, l’eau a coulé sous les ponts de l’Areuse et le ministre de la santé de centre-droit d’alors a été remplacé par une ministre de gauche, de surcroît originaire des Montagnes Neuchâteloises. Y aurait-il encore et toujours péril en la demeure ? La pérennité de l’Hôpital de La Chaux-de-Fonds serait-elle menacée au point qu’il faille monter au créneau pour exiger une garantie formelle d’équilibre sanitaire entre le Haut et le Bas ? Est-ce que – horreur ultime – il y aurait en matière de planification hospitalière des choses qu’on nous aurait cachées ?!
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Cat.: Perspectives, prospective
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Ecrit par Alain-Yan Mohr le 06-08-2009 (lu 1320 fois)
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Qu'on se rassure ! Si les religions traditionnelles sont en perte de vitesse, les occasions de s'adonner à une foi aveugle sont plus nombreuses que jamais. Les nouveaux prêtres ont troqué la toque et la tiare contre la blouse blanche, la calculette et la seringue, ils invoquent aujourd'hui les statistiques plutôt que les écritures saintes, mais ont conservé le principe fondamental de l'ancien système : ils exigent une obéissance aveugle à leur crédo, cette fois au nom de la raison scientifique et de la santé publique.
"C'est scientifiquement prouvé". Cet argument massue balaie automatiquement toute opinion sortant du cadre officiellement reconnu, mesuré, réglementé et acceptable. Elevez une objection, vous vous retrouvez aussitôt inondé de statistiques. Insistez davantage et un groupe d'experts se réunira pour vous prouver la validité du dogme médico-scientifique.
Depuis quelques mois, les populations du monde sont atteintes par une nouvelle pandémie, pernicieusement appelée "prévention". L'ampleur de la propagation du virus est stupéfiante et son implantation parfaitement orchestrée. L'OMS et autres organisations internationales, les gouvernements, les grands groupes pharmas et les médias entonnent inlassablement le même refrain, comme une seule voix - démontrant ainsi que des actions concertées sur un plan planétaire sont tout à fait possibles.
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Cat.: Perspectives, prospective
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Ecrit par Webmaster le 26-05-2009 (lu 1102 fois)
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Non reconduit dans sa fonction, Roland Debély s’est retiré avec une certaine élégance. A sa décharge, sa tâche était des plus difficiles : on s’attire guère de sympathie lorsqu’il s’agit de réformer un système aussi sensible que celui de la santé. A sa décharge toujours, il avait hérité d’un terrain en friche et de nombreux chantiers en cours de construction sur lesquels il avait peu d’influence. Au surplus, n’ayant pas su s’imposer et se faire respecter des contremaîtres du chantier, il a pâti de l’attitude généralement supérieure affichée par ces derniers à l’égard de la population.
En plus de problèmes structurels non résolus, nous devons dorénavant faire face à des problèmes conjoncturels. Nous sommes maintenant en période de récession économique et ce ne sont pas 26 millions d’économies qu’il s’agit de réaliser comme en 2005, mais plutôt 36 millions. La pression sur les structures de soins – et sur les collaborateurs de celles-ci – va immanquablement s’accentuer et c’est le patient - contribuable - assuré qui fera en définitive les frais de l’opération. C’est dire si Gisèle Ory va au devant d’une tâche difficile.
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Cat.: Les homes
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Ecrit par Webmaster le 28-04-2009 (lu 1188 fois)
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Nous vous proposons ci-après l'article de M. Franco Tavernise, directeur de La Résidence La Source à Bôle
Bien des familles, lorsqu’elles doivent placer leur ainé dans un home privé du canton de Neuchâtel n’arrivent plus à comprendre la logique financière de l’établissement. Nous vous en serions reconnaissants si vous publiez notre explication, elle pourrait aider quelques familles à mieux comprendre cette logique à défaut de l’approuver.
Dans son excellent ouvrage, La santé dans le canton de Neuchâtel, sorti en ce début d’année, Philippe Maire dit que : « Un changement de paradigme (modèle) est désormais nécessaire pour que de nouveaux comportements puissent se développer à partir d’une représentation renouvelée de la situation. »
Pour faire écho à son intéressant paradigme, j’aimerais ajouter deux arguments que Philippe Maire ne traite pas dans son livre. Il ne dit pas que c’est préférable d’être vieux et riche dans le canton de Vaud, que dans le canton de Neuchâtel.
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Cat.: Politique de la santé
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Ecrit par Philippe Maire le 08-02-2009 (lu 977 fois)
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La santé neuchâteloise : comment sortir de l’impasse?
Date: mardi 17 mars 2009, de 20h00 à 22h00
Lieu: aula des Jeunes-Rives à Neuchâtel
Dans son récent ouvrage (La santé dans le canton de Neuchâtel, un E/état précaire qui ne présage rien de bon, éd. Mon Village), Philippe Maire a essayé de présenter pour quelles raisons le système de soins neuchâtelois est trop coûteux et dysfonctionnel. Selon cet expert en gestion hospitalière, la nécessaire réforme sanitaire en cours, loin de le rendre plus économique et plus efficace, produit des effets contreproductifs et pathogènes : stress alarmant des collabo-rateurs des institutions hospitalières et dégradation de la qualité des soins.
L’auteur y présente aussi une série de recommandations pour essayer d’améliorer le fonctionnement de notre système sanitaire, au premier rang desquelles figure une attitude différente de la part des administrés à l’égard de leurs « autorités ».
Toutes celles et tous ceux que la problématique de la santé intéresse - en particulier les représentant(e)s de la classe politique – sont invités à participer à cette conférence-débat consacrée aux solutions susceptibles de nous aider à sortir de l’impasse.
Entrée gratuite.
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Cat.: Administration de la santé
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Ecrit par Webmaster le 05-03-2009 (lu 1129 fois)
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Message de Madame Anne-Rose Robert, infirmière-cheffe de la Résidence Le Castel, St-Blaise:
C'est avec stupeur que nous avons appris que l'école Pierre Coulery à la Chaux-de-Fonds, dont je ne connais pas le financement, mais je pense qu'il doit y avoir de l'argent publique, forme des jeunes gens en 3 ans. Cet apprentissage permet de porter le titre de " Assistant en soins et santé communautaire" et est soumit à l'ordonnance sur la formation professionnelle avec un CFC (fédéral) à la clef. Ces jeunes gens apprennent les bases de soins techniques ( manipulation de médicaments, injections, pansements, géstion d'équipes, surveillance des signes vitaux, premier secours, et j'en passe) et sont mieux formés que les infirmiés diplômés en ce qui concerne les soins de base.
Néanmoins, nos autorités bienveillantes ont décidé, un bon jour, que ces professionnels ne peuvent pas, comme dans d'autres cantons, faire partie de la dotation des professionnels diplômés. Résultats de la course: nous finançons une école qui forme des jeunes gens pour un métier sans débouchés, donc des chômeurs potentiels. Les homes sont obligés d'engager du personnel moins performant pour leurs besoins, mais bien plus cher alors qu'il manque dans les hôpitaux suisses quelque milliers d'infirmières diplômées. J'apprécie la suite dans les idées de nos politiques auxquels manque franchement la capacité de jugement. Que l'on continue comme ça pour réduire les coûts de la santé, de l'assurance chômage et de nos impôts.......
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Cat.: Les homes
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Ecrit par Webmaster le 04-03-2009 (lu 1135 fois)
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Suite au départ à la retraite anticipée d’un élément choc de son dispositif de répression, le service de la santé publique cherche jeune, jolie et intelligente inspectrice à la police sanitaire des homes.
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