
C’est par cette question que se termine la conférence de presse tenue le 21 septembre 2010 par l’ANEDEP (l’Association Neuchâteloise des Directeurs d’Etablissements médico-sociaux Privés). Animée par Philippe Maire, le secrétaire général de l’association, cette conférence de presse avait pour but d’exposer en quoi
le projet de LFinEMS (loi sur le financement des EMS) est, selon l’ANEDEP, inacceptable, inapplicable et litigieuse.
Philippe Maire - par ailleurs auteur d’un livre très critique paru en 2009 sur la santé dans le canton de Neuchâtel - a replacé la LFinEMS dans le contexte de la réforme sanitaire cantonale, laquelle a vu se succéder depuis 2004 la création de l’EHM (devenue entretemps Hôpital neuchâtelois HNe), NOMAD et, plus récemment le CNP (Centre Neuchâtelois de Psychiatrie). Selon l’orateur, cette réforme présente une triple caractéristique : elle est l’expression d’un étatisation extrême des divers secteurs du système de soins, elle est inefficace et elle porte atteinte à la qualité de vie au travail des professionnels de la santé, voire à leur santé comme avec NOMAD.
En l’occurrence et dans la mesure où cette loi se présente davantage comme un problème potentiel qu’une solution, l’ANEDEP a annoncé qu’elle lancerait un référendum pour le cas où les député(e) du Grand-Conseil devait l’approuver en l’état
Avec l’aimable autorisation de l’ANEDEP, nous publions ci-joint les diapositives présentées à l’occasion de sa conférence de presse, ainsi que son argumentaire concernant les éléments contestés de la loi que nous résumons succinctement ci-après.