Mercredi, 24 Octobre 2007 15:18
Il y a, au service de la santé publique, un certain fonctionnaire qui est responsable du controlling financier des homes et qui proclame, urbi et orbi, être l’homme de confiance du Conseiller d’Etat Roland Debély pour la mise en place de la structure NOMAD. Dans le cadre de ses attributions, ce fonctionnaire est en particulier chargé d’analyser les comptes des homes privés en fonction de critères qu’il a contribué à définir et qui sont contenus dans le RELESPA (Règlement d’application de la LESPA). Cette analyse a donné lieu à des décisions formelles à l’encontre de quelques homes privés auxquels notre fonctionnaire réclame le remboursement de subsides LESPA versés aux pensionnaires financièrement défavorisés.
Sur recours d’un home, le Tribunal administratif vient d’annuler - ce n’est pas la première fois - une de ces décisions formelles au motif que la décision était… prescrite. Ce sont en l’occurrence quelque Frs 72'000.-- qui ne seront pas ristournés à l’Etat du fait de la négligence d’un fonctionnaire qui a pris une décision formelle tardivement !
Lire la suite... Ajouter un commentaire
Au terme de sa première année en exercice, notre gouvernement a d’ores et déjà gratifié la population de quelques mesures appréciables, en particulier :
Une directrice de home privé qui souhaite garder l’anonymat – elle semble craindre les mesures de rétorsion de la part de l’administration – nous rapporte qu’au cours d’une conversation avec le curateur d’une de ses résidentes, elle s’est fait accuser de chantage lorsqu’elle a mentionné la possibilité pour son établissement de renoncer au système LESPA (cf. blog – les homes – Mettre une réduction de subsides…).
Dans son courrier du 29 mars 2006 adressé par M. Roland Debély, chef du Département de la santé et des affaires sociales, aux homes privés, une déclaration insolite retient l’attention : «compte tenu du vieillissement de la population, la capacité en lits médico-sociaux ne sera selon toute vraisemblance pas augmentée, voire réduite si des homes devaient se fermer».